BAMBA 2020 : que retenir de ce 4e cycle de formation ?

Tout en poursuivant le suivi des projets BAMBA lancés en 2019 et 2020, Arts&Publics a bouclé un nouveau cycle de formation en médiation culturelle. Une édition forcément perturbée, mais réussie.

Avec l’organisation du jury final mi-novembre, Arts&Publics a refermé la 4e session de sa formation en médiation culturelle BAMBA, organisée dans le cadre du contrat de quartier Athénée d’Ixelles. En dépit des incertitudes et de la virtuosité logistique imposée aux équipes, cette année encore, le bilan s’avère très positif.

L’appel et la sélection bouclés avant l’été, l’ensemble des candidats et candidates s’est retrouvé en septembre dans les locaux de la Maison de quartier Malibran pour participer aux 6 semaines de formation (à raison de 4 jours par semaine) et activités connexes (dont La Criée), tantôt en présentiel, tantôt à distance (par visioconférence) ; en groupe, mais aussi en entretien individuel (pour la recherche de stage, par exemple). Ces moments individuels ont aussi permis à chacun et chacune d’exprimer son ressenti dans une période particulièrement troublée.
 

La BAMBA 2020 dans les chiffres

 

Compte tenu du contexte exceptionnel, cette édition 2020 affiche un bilan chiffré plus qu’honorable :

- 20 candidat·e·s ont été retenus sur les 35 dossiers déposés, parmi lesquels 12 bénéficiaires du CPAS ;

- malgré le reconfinement, 14 candidat·e·s ont pu décrocher et maintenir leur stage au sein d’une structure socioculturelle en Région bruxelloise ;

- sur l’ensemble du groupe, 13 candidat·e·s (9 du CPAS) ont présenté leur projet devant le jury final ;

- au final, 10 d’entre eux ont été retenus à l’issue de la formation et bénéficieront d’un accompagnement par Arts&Publics (sous la forme d’un contrat Article 60 pour les bénéficiaires du CPAS).
 

Une sélection pleine de promesses
 

Ce cycle de formation n’a pas fait exception en nous offrant une promotion de grande qualité, par l’originalité et la diversité des propositions artistiques ou pédagogiques. Une qualité que nous avons pu mesurer dès la phase de sélection.

Parmi les projets retenus, se côtoient entre autres la création d’une troupe de théâtre avec des réfugiés, des ateliers pour ados autour des arts du cirque, des ateliers d’histoire sur les migrations, la collecte des témoignages sonores et des portraits photographiques, des ateliers d’expression artistique, un projet d’histoires sonores, etc. Chacun de ces projets sera annoncé et détaillé sur nos différents supports de communication au cours de l’année à venir.

 

Des nouvelles des projets en cours


En parallèle, nous avons poursuivi le suivi et l’accompagnement des projets issus des cycles 2018 et 2019.

Encadré jusqu’en mai dernier, David Banji (projet L'Éternel Exode) poursuit désormais son chemin de façon autonome à travers un conte illustré et une exposition virtuelle.

Thomas Leruth (ClimaX) travaille avec notre pôle Jeu vidéo & Société sur une série d’ateliers sur le thème de l'écologie pour le jeune public.

Après sa participation à la rentrée culturelle de septembre, Yann Vivane prépare une nouvelle scène ouverte KiosKup! avec l’INSAS.

Devant s’adapter aux mesures de limitation des contacts, Alice Schuermans (L’école en forêt) a malgré tout pu construire et tenir un calendrier d’animations avec plusieurs classes des écoles d’Ixelles.

Les chants enregistrés depuis le printemps par Céline Rustin (La Saison des Chants) feront l’objet du site internet, diffusé au début de l’année prochaine.

Enfin, Romane Froment (n·ai·ve) mène une démarche de réflexion avec des intellectuels, des universitaires et des organisations afin de constituer une base de connaissance sur les questions liées à la désinformation en ligne en vue du développement d’une plateforme de réflexion et de création transdisciplinaire dans les prochains mois.